Les publications de l'Arc

Filtrer les publications par

Illustration de "L’économie du télétravail".
Quels sont les processus sociaux et économiques qui sous-tendent le télétravail comme modalité de mise au travail dont l’essor depuis la pandémie de la Covid-19 a été spectaculaire ? Et en quoi peuvent-ils être comparés à ceux façonnant des situations de travail elles-mêmes redéfinies par la digitalisation ?
Cette publication n’est pas encore en lecture publique. Elle est actuellement réservée aux abonné.e.s à la revue Permanences critiques.

Pour vous abonner : Permanences critiques – Abonnement 2022.

Si vous y êtes déjà abonné.e, connectez-vous à votre compte

Pour vous connecter à votre compte : https://www.arc-culture.be/mon-compte/

log in

Illustration pour "Ne jetons pas le travail avec l’eau de la critique."
Quarante ans de néolibéralisme ont transformé le travail, qui se caractérise aujourd’hui par l’atomisation, la tâcheronisation et la nomadisation des travailleurs. Mais la crise du covid-19 a réveillé la critique du travail, y compris de la part d’une partie des travailleurs. Une critique qui semble rejeter les contraintes collectives du travail,
Cette publication n’est pas encore en lecture publique. Elle est actuellement réservée aux abonné.e.s à la revue Permanences critiques.

Pour vous abonner : Permanences critiques – Abonnement 2022.

Si vous y êtes déjà abonné.e, connectez-vous à votre compte

Pour vous connecter à votre compte : https://www.arc-culture.be/mon-compte/

log in

De l’administration électronique à la privatisation numérique.
Le passage d’un accueil au guichet et de démarches administratives sur papier à des services en ligne est un processus qui s’est déployé sur plusieurs années. Nous vivons aujourd’hui la dernière phase de généralisation de ces démarches. Il devient nécessaire alors de prendre en compte ceux qui sont les plus éloignés des pratiques
Cette publication n’est pas encore en lecture publique. Elle est actuellement réservée aux abonné.e.s à la revue Permanences critiques.

Pour vous abonner : Permanences critiques – Abonnement 2022.

Si vous y êtes déjà abonné.e, connectez-vous à votre compte

Pour vous connecter à votre compte : https://www.arc-culture.be/mon-compte/

log in

Quand le digital s’attaque au travail social.
Lorsque ce sont les travailleurs des services et des administrations publiques qui passent au télétravail, on assiste à une digitalisation du guichet social aux effets délétères. Alors que les travailleuses et travailleurs sociaux sont forcés de devenir officieusement des sous-traitants des services qui refusent dorénavant de prendre en charge l’accueil et l’accompagnement des usagers
Cette publication n’est pas encore en lecture publique. Elle est actuellement réservée aux abonné.e.s à la revue Permanences critiques.

Pour vous abonner : Permanences critiques – Abonnement 2022.

Si vous y êtes déjà abonné.e, connectez-vous à votre compte

Pour vous connecter à votre compte : https://www.arc-culture.be/mon-compte/

log in

Résistances tactiques en contexte de travail numérique.
Cet article vise à souligner l’importance d’analyser des formes tactiques de résistance au travail, plus spécifiquement dans le cas de chauffeurs d’Uber et des influenceuses d’Instagram en tant que cas représentatifs de l’économie des plateformes numériques. Je m’attarderai plus précisément ici à une tactique de résistance collective
Cette publication n’est pas encore en lecture publique. Elle est actuellement réservée aux abonné.e.s à la revue Permanences critiques.

Pour vous abonner : Permanences critiques – Abonnement 2022.

Si vous y êtes déjà abonné.e, connectez-vous à votre compte

Pour vous connecter à votre compte : https://www.arc-culture.be/mon-compte/

log in

BruZelle : précarité menstruelle et associative
« Brisons les tabous. Changeons les règles ! » : voilà le mot d’ordre de BruZelle, une association belge qui œuvre à la lutte contre la précarité menstruelle depuis 2016 notamment en organisant des collectes et des distributions de serviettes menstruelles jetables.
Cette publication n’est pas encore en lecture publique. Elle est actuellement réservée aux abonné.e.s à la revue Permanences critiques.

Pour vous abonner : Permanences critiques – Abonnement 2022.

Si vous y êtes déjà abonné.e, connectez-vous à votre compte

Pour vous connecter à votre compte : https://www.arc-culture.be/mon-compte/

log in

Penser les dominations structurelles
Cette étude propose une critique des concepts de discrimination et de privilège qui sont souvent mobilisés pour penser les phénomènes d’inégalités et de dominations sociales (racisme, sexisme, inégalités de classes, etc.). En montrant que ces notions et certains de leurs usages au sein des milieux associatifs…
Les limites de l’individualisation
Cette analyse propose une définition et une critique de l’individualisation des dominations qui a cours dans certains usages militants des notions d’intersectionnalité et de privilèges. Que désigne-t-on par une telle « individualisation des dominations » ? Quelles en sont les limites, tant sur un plan théorique que stratégique ?
Par-delà le couple discrimination-privilège
On reproche souvent aux concepts de discrimination et de privilège de ne se concentrer que sur la dimension « micro » ou individuelle des inégalités, alors qu’ils permettent en réalité de nommer l’existence de rapports sociaux et de rendre visible l’effet des structures dans la vie quotidienne. Pour autant, ils ne suffisent pas pour comprendre la manière dont le pouvoir fabrique des subjectivités, ni comment les individus y résistent.
née de la lutte
Contrairement à la critique d’autres formes de pouvoir comme le capitalisme ou le patriarcat, la critique du racisme est souvent dépourvue d’une description claire et univoque de l’opération qui définit le racisme en propre. S’opposant à une telle indétermination conceptuelle, cet article s’inspire des philosophes africains-américains contemporains Leonard Harris et Tommy Curry qui définissent le racisme comme fondé sur des opérations d’abrègement de la vie ciblant des populations perçues comme abjectes ou indignes.
Fracture numérique ou résistance
La massification du recours aux technologies informatiques accentue des inégalités sociales déjà bien présentes. La notion de fracture numérique et les politiques d’inclusion ou d’appropriation focalisent l’attention sur des « victimes » que l’on pourrait sauver. Néanmoins, si nous changeons de point de vue, nous pouvons voir ces personnes comme des acteurs et actrices politiques qui remettent en question la numérisation elle-même, et pas seulement la manière dont ils et elles devraient s’y adapter.
etat-et-associations-de-l-autonomie-a-l-encastrement-ideologique
Cette étude propose une déconstruction épistémologique de la façon dont une pensée de l’État se développe au sein des associations, en montrant comment cette pensée permet en fait – à travers l’(auto)évaluation des associations elles-mêmes – à l’État de se penser lui-même et d’intégrer dans la conception et l’implémentation de ses politiques les formes de résistance des populations soumises à sa souveraineté.
Couverture de l'analyse de l'ARC "Les associations : produit ou ennemi de l’État intégral ?".
Une compréhension critique de ce qu’est l’État fait défaut à une large échelle, tant dans le débat public que dans les mouvements sociaux en Belgique. Cela fait partie de « l’éclipse du débat stratégique » qu’avait pointée Daniel Bensaïd dès les années 1980. Pourtant, si l’on admet la nécessité impérative pour tout projet conséquent de transformation sociale de poser la question du pouvoir politique des classes dominantes dans la société, on ne peut faire l’impasse sur la problématique de l’État et de notre rapport à lui.
Couverture de l'analyse de l'Arc : Retours sur un vieux débat entre marxistes.
Cette analyse propose une mise en perspective des ambivalences actuelles des rapports du secteur associatif avec l’État à travers la reconstruction du débat, chronologiquement proche mais idéologiquement lointain, entre Louis Althusser et Nicos Poulantzas autour de la question du rapport entre la lutte politique révolutionnaire et l’État.
Couverture de l'analyse de l'ARC "Derniers recours : notes sur l'état pandémique".
Cet article explore la réponse de différents théoriciens aux hypertrophies, échecs et antinomies du pouvoir d’État révélées par la réponse politique à la pandémie de Covid-19. Il réfléchit de manière critique à la thèse selon laquelle la pandémie a favorisé une consolidation épochale d’un État biosécuritaire, ainsi qu’à l’affirmation d’un retour de l’État vers des prérogatives biopolitiques potentiellement progressistes.
Couverture d'un texte publié par l'ARC "Tombeau pour les luttes ? Pour une lecture non-programmatique des processus insurrectionnels".
Sans évacuer la nécessité de penser les conditions matérielles d’une lutte sociale et ses retombées concrètes, cette analyse insiste sur leur irréductibilité aux motifs, aux trajectoires, aux succès et aux échecs auxquels une quelconque anticipation stratégique voudrait les prédestiner. Car c’est peut-être bien de cette part non-programmatique des luttes, rendue à la fois proéminente et nécessaire par et dans le contexte néolibéral, que surgissent les puissances effectives et singulières des mouvements sociaux qui font notre actualité.