Ne jetons pas le travail avec l’eau de la critique

Illustration pour "Ne jetons pas le travail avec l’eau de la critique."

Quarante ans de néolibéralisme ont transformé le travail, qui se caractérise aujourd’hui par l’atomisation, la tâcheronisation et la nomadisation des travailleurs. Mais la crise du covid-19 a réveillé la critique du travail, y compris de la part d’une partie des travailleurs. Une critique qui semble rejeter les contraintes collectives du travail, et qui appréhende souvent le télétravail ou le travail dit « indépendant » comme de nouvelles conquêtes sociales. Le problème est qu’une telle critique risque paradoxalement de nuire aux travailleurs, et surtout de passer à côté des enjeux écologiques et sociétaux qui sont plus que jamais attachés au travail.

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Quarante ans de néolibéralisme ont transformé le travail, qui se caractérise aujourd’hui par l’atomisation, la tâcheronisation et la nomadisation des travailleurs. Mais la crise du covid-19 a réveillé la critique du travail, y compris de la part d’une partie des travailleurs. Une critique qui semble rejeter les contraintes collectives du travail,
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