Qui sommes-nous ?
L’ARC est composée d’un secrétariat général et de 8 antennes réparties en Région Bruxelles, Brabant Wallon, Province de Namur, Province de Liège et Hainaut : Bruxelles, Braine-L’Alleud, La Louvière, Liège, Namur, Récollets, Soumagne, Verviers.
Si chaque antenne a ses spécificités, le socle de valeurs et d’actions est commun à toutes ses entités. C’est pourquoi, les antennes de l’ARC et son secrétariat général inscrivent leurs actions au cœur des problématiques sociales, économiques, culturelles et politiques contemporaines : précarité, oppressions, exclusion numérique, droit à la culture, accès au logement, égalité hommes femmes …). Le Secrétariat général de l’ARC est également reconnu comme entreprise d’économie sociale et dispose d’un agrément en Insertion socio-professionnelle.
Les différentes entités de l’asbl diversifient leurs niveaux d’intervention dans le cadre de stratégies coordonnées allant de l’aide sociale de première ligne à la recherche, en passant par la diffusion culturelle, la sensibilisation et la formation.
Nos activités sur Bruxelles se déclinent en plusieurs axes principaux
- Les activités en éducation permanente
- L’insertion socio-professionnelle
- Le réseau des informaticien·ne·s public·que·s
- La diffusion culturelle
- L'égalité des chances
Découvrez le programme d’activités proposées par nos antennes wallonnes
Notre mission
L’ARC entend lutter pour une société plus juste par le biais de la promotion et de la protection des droits culturels.
Les droits culturels englobent, selon la conception Patrice Meyer-Bish à laquelle nous nous rattachons, tous les droits qui permettent à chacun de d’accéder aux ressources nécessaires à son processus d’identification, les droits qui lui permettent de donner et de recevoir. […] Cela inclut les libertés d’exercer une activité culturelle de son choix (y compris les libertés de la langue, de la recherche et de la création), le droit d’accès aux patrimoines, de participer ou de ne pas participer à des communautés culturelles, les droits à l’éducation, à l’information (formation et information sont inséparables), le droit de participer aux politiques culturelles.
Plus précisément, l’ARC choisit de lutter pour une société où les droits culturels sont considérés non pas comme une conséquence de l’exercice des droits sociaux, politiques et économiques mais comme la base essentielle à partir de laquelle chacun peut choisir et défendre son identité culturelle. Nous pensons qu’une composante culturelle est inscrite dans tous les droits humains. Défendre les droits culturels, du point de vue de l’ARC, n’est donc pas une manière de limiter nos impacts à des droits humains spécifiques, mais plutôt une manière de défendre les capacités de chaque individu à exercer tous ses droits. Pour cette raison, nous aimons définir notre mission comme suit : « promouvoir et défendre le droit fondamental de chaque individu à une identité culturelle, en évolution »
Notre ASBL cible en particulier les évolutions de notre société qui menacent l’exercice des droits culturels de tous les citoyens, en les limitants ou en les conditionnant à d’autres droits, à savoir :
Une disqualification de la parole citoyenne
La société dans son ensemble reproduit, via certains médias et discours politiques notamment, une image stigmatisante des nouveaux pauvres. La parole de ces citoyen·ne·s se trouve ainsi disqualifiée, en rétrécissant l’espace public et en affaiblissant le fonctionnement démocratique.
Certaines personnes, sans être forcément en situation de précarité, peuvent également ne pas se retrouver dans le modèle culturel dominant qui ne leur permet pas de réaliser leurs aspirations. Leur identité n’est pas à proprement parler niée, mais elle n’est pas pour autant prise en compte et reconnue par le modèle dominant.
Une perte de pouvoir des personnes face au marché et une hégémonie totalitaire du capitalisme
Le modèle capitaliste, qui se propage dans l’organisation des services publics, les modalités et le choix des politiques publiques, le financement du secteur associatif, etc., repose sur une idéologie propre qui, sans réelle forme de contrepouvoir, s’impose comme une culture dominante et prive les citoyen·ne·s de leurs droits à faire valoir leurs propres valeurs dans la sphère économique. Malgré les nombreuses initiatives dites « alternatives », il reste imperméable et incontournables, les reléguant au niveau d’épiphénomènes.