Une lecture gramscienne de l’éducation populaire : cas de la lutte des travailleurs sans-papiers

L'éducation permanente et les travailleurs sans papier en mode Covid-19

Cette analyse présente le renouvellement de pratiques d’éducation populaire et d’auto-organisation qui ont eu lieu dans les luttes des travailleurs et travailleuses sans-papiers durant la pandémie de covid-19 en Belgique. En s’inspirant de la conception de l’éducation des adultes de Gramsci, le texte souligne les limites de la relation éducative dans les institutions de la société civile tout comme l’espace que celles-ci rendent possible pour un projet politique contre-hégémonique. Il s’agit alors de mettre en lumière les outils méthodologiques qui ont été utilisés par des militant·es du Mouvement Ouvrier Chrétien afin de soutenir et donner voix aux travailleuses et travailleurs marginalisé·es durant la crise.

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Les organisations traditionnelles du mouvement ouvrier sont en déclin. La fin du compromis fordiste et l’époque néolibérale nous ont laissé une société fondée sur le repli sur soi. La social-démocratie s’est pliée à cette forme contemporaine du capitalisme et a contribué à construire une société qui n’est qu’un agrégat d’individus.
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