S’associer pour mieux régner ? Critique de la raison associative

Comme en témoignent les nombreuses publications associatives portant sur le secteur associatif subsidié parues en Belgique francophone ces dernières années, les acteurs de ce champ vaste et varié – plus de cent mille associations, employant plus d’un demi-million de personnes, et produisant autour de 5% du PIB belge – partagent un constat commun de la situation critique
Pour une analyse de classes du secteur associatif

Nées au lendemain de la loi de 1921 leur accordant la personnalité civile, le nombre d’associations sans but lucratif (ASBL) a été multiplié par sept depuis les années 1960. Cette progression coïncide avec l’augmentation de leur présence dans diverses activités économiques. Par ailleurs, de plus en plus d’ASBL exercent des activités à caractère commercial…
Penser l’associatif au prisme du travail de reproduction

Nées au lendemain de la loi de 1921 leur accordant la personnalité civile, le nombre d’associations sans but lucratif (ASBL) a été multiplié par sept depuis les années 1960. Cette progression coïncide avec l’augmentation de leur présence dans diverses activités économiques. Par ailleurs, de plus en plus d’ASBL exercent des activités à caractère commercial
Révo cul dans l’éduc pop !

Fait nouveau majeur : avec 40% de la population désormais diplômée du supérieur, le gros des associations d’éducation permanente/populaire – la petite bourgeoisie culturelle – a lentement déserté la question sociale du travail, cœur de la lutte des classes, pour se tourner vers des formes de militantisme « sociétales » qui tendent à moraliser ou
Penser contre la tendance totalitaire des associations

Les structures hospitalières, et en particulier celles qui s’inscrivent dans le champ de la psychiatrie et de la santé mentale en général, affrontent aujourd’hui des tendances sociétales et économiques qui – de proche en proche – conduisent à la destruction partielle de ce qui assure à ce travail son sens et sa fonction. Responsable clinique à
Sans-chez-soi et sans voix, pour une autre histoire de la Porte de Namur

En réponse à l’éditorial paru dans L’Écho intitulé « À la Porte de Namur, entre coups et crachats, la dure réalité des commerçants bruxellois », ce texte se veut un contrepoint radical aux récits dominants qui instrumentalisent la précarité pour masquer les causes systémiques des inégalités. À partir de notre travail de terrain et de nos modestes